|
Général
Rubriques
Mon profil
Fond musical
Newsletter
Jeux disponibles
Horloge
Derniers commentaires
Moteur de recherche
Shoutbox
Statistiques
A découvrir
Campagne membre |
Dans son best-seller paru en 1992, l'écrivain américain John Gray l'affirme : "Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus." En quoi cerveaux masculins et féminins diffèrent-ils ? Différences biologiques
A partir de la simple observation d'un cerveau, peut-on déduire le sexe du sujet ? La réponse est oui. Grâce à l'imagerie médicale et à l'analyse d'échantillons, les spécialistes sont catégoriques : cerveaux féminins et masculins sont biologiquement distincts. Et "c'est visible à l'oeil nu" selon l'éminent neurologue allemand Gerhard Roth. Tout d'abord, la femme a, en moyenne, 150g de matière grise de moins que l'homme. Mais halte aux conclusions hâtives : un cerveau plus lourd n'est pas synonyme de QI plus élevé ! La preuve : Albert Einstein avait un cerveau plus petit que la moyenne. Par ailleurs, chez la femme, le corps calleux (faisceau des fibres nerveuses qui font communiquer les hémisphères du cortex) est plus développé. A l'inverse, certains parties de l'hypothalamus masculin (zone qui régit le désir sexuel et la disposition à la violence) sont très grandes et saturées de testostérone. Différences de fonctionnement Des études concluent à une activité cérébrale très distincte entre les sexes pour certaines fonctions. Comparé au cerveau de l'homme, aux zones bien définies, celui de la femme apparaît plus "bilatéralisé", les deux lobes travaillant de concert pour de nombreuses tâches. Dans les faits, cela se traduit par des différences notoires, par exemple, lorsque sont stimulées les fonctions du langage. Lors d'une étude menée sur une vingtaine d'hommes et autant de femmes à l'université d'Indiana, aux Etats-Unis, les sujets, équipés d'un casque sur les oreilles, ont tous écouté la lecture d'un passage d'un roman de l'écrivain américain John Grisham. Grâce à l'IRM, les chercheurs ont constaté que, pour une majorité d'hommes, seul le lobe temporal gauche, généralement associé aux fonctions d'écoute et au langage, montrait une activité cérébrale. A contrario, le cerveau d'une majorité de femmes a témoigné d'une activité des deux hémisphères, gauche et droit, ce dernier étant pourtant plus utilisé pour les activités musicales et la représentations dans l'espace. Différences d'aptitudes ? On s'accord, aujourd'hui, à considérer qu'hommes et femmes n'ont pas les mêmes aptitudes. Les femmes sont plus intéressées par le partage verbal et la communication ; les hommes sont portés sur l'action et la compétition. Ainsi, " dès l'école maternelle, sur cinquante minutes de classe, les filles parlent quinze minutes et les garçons seulement quatre, tandis que les garçons sont dix fois plus turbulents que les filles ", explique le psychologue clinicien et psychothérapeute Serge Ginger, qui conclut : "Cette tendance perdure à l'âge adulte, où un appel téléphonique passé par une femme dure vingt minutes en moyenne, contre six pour un homme." De surcroît, l'homme est plus doué pour les mathématiques et la mécanique et la femme excelle en grammaire, en orthographe et dans tous les exercices liés au langage (comme la mémorisation d'objets ou le fait de trouver des synonyes). Différences nées de l'évolution Pour de nombreux scientifiques, ces différences sont le fruit de l'évolution, qui a conduit les deux sexes à se partager les tâches durant des milliers d'années. L'homme s'est adapté à la chasse ou à la guerre entre tribus, ce qui impliquait peu d'échanges verbaux (on a calculé que tout homme préhistorique n'a croisé que cinquante personnes environ au cours de sa vie). Quant à la femme, elle a consacré son temps à l'élevage de sa progéniture, donc au partage verbal. Comme l'explique le professeur Gerhard Roth : "A l'époque où le cerveau s'est constitué, les femmes étaient dépendantes des hommes : elles faisaient des enfants et ne pouvaient donc pas aller à la chasse. Physiquement, elles n'auraient pas eu la force de chasser. Les femmes ont, par conséquent, un répertoire qui date de l'âge de pierre et elles ne peuvent pas s'en débarrasser si facilement. " En clair, bien que les femmes aient parfois envie d'envoyer les homems au diable, leurs hormones et leur système lymbique (qui joue sur la régulation des émotions) continuent de le sguider. Et oui, les hommes sont des fripouilles qu'elles ne peuvent s'empêcher de trouver adorables ! On en reparle dans dix mille ans ?
Samedi 25 Juillet 2009Poster un commentaire
|